Au marché, tout est frais (A1)
At the market, everything is fresh — Vingt euros, une liste de courses et un marché plein de soleil : deux amis choisissent, comparent les prix et découvrent combien ils dépensent.
Camille : Tu sais quoi ? Il y a du monde ! C’est le marché du samedi !
Hugo : Oui, c’est super. Mais attention : on a seulement vingt euros pour tout.
Camille : Vingt euros ? C’est peu. On achète quoi en premier ?
Hugo : Il me faut des tomates, des pommes et du fromage. Et toi ?
Camille : Moi, je voudrais du pain, des œufs et une salade.
Hugo : Parfait. Je joue le vendeur, d’accord ? Ça va être drôle.
Hugo : Et toi, tu joues la cliente. Tu dis je voudrais, et tu demandes le prix.
Hugo : Moi, je réponds, et on voit si c’est cher ou pas. Prête ?
Camille : Ha ha, d’accord. Bonjour monsieur ! Je voudrais un kilo de tomates, s’il vous plaît.
Hugo : Voilà, madame, un kilo. Avec ça ?
Camille : Non merci, c’est tout. Ça fait combien ?
Hugo : Trois euros, madame. Ce sont de belles tomates.
Camille : Trois euros, ce n’est pas cher. Je prends ça.
Hugo : Bravo, tu as très bien parlé ! Il reste dix-sept euros.
Camille : Maintenant, les pommes. Oh, regarde ! Là, les pommes bio.
Hugo : Elles sont belles. Le prix est écrit là : quatre euros le kilo.
Camille : Quatre euros ? Franchement, c’est trop cher. Les pommes normales, c’est deux euros.
Hugo : Oui, mais les pommes bio sont meilleures. Tu vois, elles sentent bon.
Camille : Bof, je ne vois pas la différence. Et un kilo, c’est trop pour nous deux.
Hugo : Tu as raison, un kilo, c’est trop. Mais un demi-kilo de pommes bio, c’est deux euros.
Camille : Un demi-kilo ? Tu veux dire : la moitié ? Peut-être, mais on a un budget.
Hugo : Justement : un demi-kilo, deux euros, c’est le même prix qu’un kilo de pommes normales.
Camille : Ah oui, tu as raison. Bien vu ! On prend un demi-kilo de pommes bio.
Hugo : Moi, je suis content. Il reste quinze euros.
Camille : Maintenant, le fromage. Il est là, à droite.
Camille : Oh, et le café du marché, combien ça coûte ? Je ne sais pas.
Camille : Tu joues encore le vendeur ? Regarde ce grand fromage jaune !
Hugo : Bien sûr ! Bonjour madame, un petit ou un grand morceau de fromage ?
Camille : Un petit morceau, s’il vous plaît. Ça fait combien ?
Hugo : Six euros, madame. Avec ça ?
Camille : Six euros ? C’est un peu cher, mais le fromage est très bon. Je prends ça. C’est tout.
Hugo : C’est vrai que c’est cher pour tous les jours. Il reste neuf euros.
Camille : Oui, mais aujourd’hui, c’est samedi ! Les œufs, maintenant.
Hugo : Bonjour madame ! Une boîte de six œufs ? Cinq euros, s’il vous plaît.
Camille : Cinq euros ? Attends, sur le panneau, c’est écrit quatre euros. Vous confirmez ?
Hugo : Ah pardon, madame, vous avez raison ! Quatre euros. Voilà vos œufs.
Camille : Ha ha, bien vu ! Un euro, ce n’est pas rien. Il me faut aussi une salade.
Hugo : La salade est à un euro. Je prends ça. Il reste quatre euros.
Camille : Et maintenant, le pain. Il nous faut une baguette.
Hugo : Une baguette : deux euros. Alors, il reste deux euros pour un café.
Camille : Un café ? Excellente idée ! Mais avant, on compte vite.
Hugo : Tomates, trois euros. Pommes, deux euros. Fromage, six euros.
Hugo : Je compte avec les doigts, regarde. Un, deux, trois, et ça continue.
Hugo : Le café coûte deux euros au bar d’en face, je crois. Combien ça coûte chez toi ?
Camille : Œufs, quatre euros. Salade, un euro. Pain, deux euros.
Hugo : Ça fait dix-huit euros ! On n’a pas dépensé vingt euros.
Camille : Bravo à nous ! Et il reste deux euros. Du coup, on prend un café ?
Hugo : Un café, pour deux ? Ça va, on le partage.
Camille : Ça va, un café à deux, c’est sympa. Et le marché, c’est aussi pour ça.
Camille : Tu vois, le marché, c’est facile : on dit je voudrais, on regarde le prix, et on vérifie le panneau.
Hugo : En gros, c’est ça. Et toi, tu fais tes courses au marché ?